Auteure: Farah S.
Introduction :
Le métier de journaliste consiste à rechercher et vérifier des informations diverses et à les diffuser auprès de la population.
Les études durent en moyenne trois ans à l’université même si un diplôme n’est pas indispensable (n’importe qui peut en théorie se proclamer journaliste).
Il existe différentes catégories de journalistes : politiques, économiques, scientifiques etc… et plusieurs façons d’exercer le journalisme (à la radio, à la TV, sur le net, sur le terrain ).
Les plus exposés sont les reporters de guerre qui risquent leurs vies sur le terrain pour nous informer des différents conflits et guerres en cours dans le monde.
RSF (Reporters sans frontières) est une association à but non lucratif créée en France en 1985 et dont le but est de garantir à tous un accès à une information juste tout en informant sur la liberté de la presse dans le monde et les risques du métier.
Contrairement à ce que pourraient penser certaines personnes le métier de journaliste est donc dangereux et ceux qui le pratiquent sont régulièrement exposés à des risques psychologiques ou physiques, des maladies exotiques voire à la mort.
Les tortures :
Certains journalistes sont détenus et torturés pour les empêcher de faire connaître la vérité à la population. Par exemple un journaliste Tchadien travaillant pour « Toumai TV » aurait été détenu sept mois durant dans la prison de Koro Toro au Tchad.
Les maladies :
Les journalistes sont souvent exposés à certaines maladies graves comme celles transmises par les moustiques qui sont très fréquents en Asie du Sud-Est (le moustique tigre) ou le paludisme dans certains pays africains. De plus, l’hygiène est déplorable dans certains pays ce qui augmente les risques.
Les meurtres :
Entre 2000 et 2023 plus de 1500 journalistes ont été tués dans le monde. Les victimes sont souvent en reportage à l’étranger et des victimes collatérales d’un conflit armé soit directement ciblés pour les empêcher d’exercer leur métier. Parfois, les journalistes sont même assassinés chez eux.
Les chiffres étaient particulièrement élevés entre 2012 et 2013 (140 journalistes tués) à cause des conflits en Syrie et les guerres civiles qui menaçaient les personnes présentes dans les villes. Plus de 86% des crimes commis sur des journalistes restent impunis. En 2020 et 2021, la majorité aurait été des femmes, soit 8 sur 10.
Pour conclure et vous donner des exemples, lors de l’année 2023, marquée essentiellement par 2 conflits médiatisés c’est-à-dire la guerre entre la Russie et l’Ukraine ainsi que le conflit au Moyen Orient à Gaza, 65 journalistes ont été tués.
